La double faute qui met en danger les assureurs

12 11 2019
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Mon cher lecteur,
 
C’était en 2009 ou 2010, au lendemain de la crise. Je n’ai pas retrouvé l’entretien mais je m’en souviens très bien, Henri de Castries était intérrogé à la radio sur les nouvelles mesures dites de Solvency 2 prévues pour renforcer les assureurs suite au choc de 2008.
 
Monsieur de Castries, alors pdg du groupe AXA était vent debout contre une des mesures de Solvency 2. La nouvelle règlementation imposait que les assureurs mettent des fonds propres gigantesques face à leurs portefeuilles en actions.
 
D’un coup, les assureurs devaient mettre de côté 49% de fonds propres contre la détention d’actions non-côtées et 38% pour des actions côtées.
 
Cela signifie que pour 100€ d’actions achetées par l’assureur, celui-ci devait mettre 38€ de son capital de côté pour assurer son investissement si l’action était côtée et 49 si elle n’était pas côtée.
 
Or, cette mesure destinée à protéger les assureurs les a considérablement affaibli… Monsieur de Casties avait raison.
 
En effet, la direction générale du Trésor a calculé que cette règlementation lourdingue a entrainé un désinvestissement des assureurs en actions d’environ 50 milliards d’euros au pire moment.
 
Je m’appelle Guy de La Fortelle et je rédige le service d’information GRATUIT et INDÉPENDANT : L’Investisseur sans Costume.
 
À partir d’aujourd’hui, je vais vous dire tous les secrets de l’économie et de la finance que les médias grands publics « oublient ». 
 
J’ai écrit un article complet sur La double faute qui met en danger les assureurs
 
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À votre bonne fortune,
 
Guy de La Fortelle

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